L’adhésion de l’Ukraine : le dilemme stratégique de l’Europe
Bonjour ! Nous sommes David Carretta, Christian Spillmann et Oliver Grimm, les auteurs de la Matinale Européenne.
Aujourd’hui, nous publions une carte blanche de Sébastien Maillard, conseiller spécial de l’Institut Jacques Delors et chercheur associé à la Chatham House de Londres, consacrée à l’adhésion de l’Ukraine. Prévue dès 2027 par le plan de paix de Donald Trump, l’adhésion de Kyiv place l’Union européenne face à un dilemme stratégique et à des difficultés politiques. Mais il existe des moyens de les surmonter.
Dans les brèves, nous abordons l’inaction d’Ursula von der Leyen face aux juges européens de la Cour pénale internationale sanctionnés par Donald Trump. La Commission, en ouvrant une procédure formelle contre Shein pour violation du DSA, confirme sa stratégie de se concentrer avant tout sur les plateformes chinoises. Deux députés européens de Renew veulent nommer Mario Draghi envoyé spéciale pour mettre en œuvre les recommandations de… Mario Draghi.
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L’adhésion de l’Ukraine : le dilemme stratégique de l’Europe
Carte Blanche à Sébastien Maillard
Il y a bientôt quatre ans tout juste, la Russie lançait son invasion à grande échelle de l’Ukraine. Première réaction de Kiev : demander l’adhésion à l’Union européenne. La candidature a été déposée le 28 février 2022. Plus qu’une façon de lier immédiatement les Vingt-Sept à son avenir, on peut y voir une manière pour l’Ukraine de pointer d’emblée vers la seule véritable résolution heureuse à son conflit avec Moscou, celle qui l’arracherait définitivement de l’emprise russe pour l’ancrer, comme elle y aspire, dans l’Europe, dans la démocratie libérale et les règles de droit. Un dessein ukrainien qui représente pour le Kremlin une des ‘causes profondes’ au conflit, qu’elle nourrit avec l’Occident. Au sommet de Versailles, le mois suivant l’agression russe, les 27 chefs d’Etat et de gouvernement ont débattu très longuement de l’adhésion de l’Ukraine. Alors que les bombardements faisaient rage, ils devaient envisager ce qui était jusque-là un impensé de l’élargissement.
La candidature a été acceptée dès juin 2022. Mais les négociations, officiellement ouvertes deux ans plus tard, n’ont toujours pas réellement commencé. Elles sont bloquées par Viktor Orban, au moins jusqu’aux élections hongroises d’avril prochain. Longtemps restée sous les radars de l’actualité, l’adhésion de l’Ukraine à l’UE remonte aujourd’hui dans le débat. Curieusement sous pression américaine, qui, dans le cadre de son plan de paix, sommera les Vingt-Sept d’accepter une entrée-éclair du pays au 1er janvier prochain. Ce serait une forme de cadeau compensatoire au refus de rejoindre l’OTAN et aux autres concessions douloureuses que Kiev serait pressé d’accepter. Pour le président Zelensky, un gain à présenter à son peuple qui, depuis la révolte de Maïdan en 2014 pour l’accord d’association, n’entend pas laisser son destin européen lui échapper.
Mais un délai aussi irréaliste qu’irresponsable met les Européens dans le mauvais rôle d’expliquer que devenir État membre est une affaire trop engageante pour s’opérer en un claquement de doigt – et de gérer ensuite l’inévitable déception chez les Ukrainiens qui s’en prendront aux Européens. Une adhésion du jour au lendemain placerait aussi les Vingt-Sept dans une solution impossible à gérer vis-à-vis des autres candidats, dans les Balkans occidentaux, où plusieurs négociations s’enlisent. Sans même mentionner les agriculteurs, déjà remontés contre l’Europe.
Une pleine adhésion de l’Ukraine aussi rapide ressemble à un piège anti-UE dans lequel les Vingt-Sept ne comptent pas tomber. A l’inverse, des négociations qui s’étireraient sur une large dizaine d’années, à la balkanique, ne présentent pas un scénario plus convaincant. Poutine ne les suivra pas les bras croisés - même si officiellement, il ne s’oppose pas à cette adhésion. La candidature de l’Ukraine n’est pas comme les autres. En l’acceptant, avec celles de la Moldavie puis de la Géorgie, les Vingt-Sept pénètrent franchement dans un espace post-soviétique, que Moscou traite toujours comme sien. La politique d’élargissement doit naviguer en environnement hostile, bien plus que lors de l’entrée des pays baltes en 2004. Elle n’est plus une simple extension de l’UE, mais vue comme une expansion qui se heurte de front à l’impérialisme russe davantage fixé sur l’Ukraine. La guerre a dramatisé l’enjeu de l’élargissement, qui, faut-il le rappeler, n’était pas envisagée jusqu’alors pour cette partie du continent confiée à la politique dite de voisinage.
Renoncer à l’adhésion reviendrait à faire un énorme cadeau à Poutine, à le laisser dicter les limites de l’UE et à trahir le combat des Ukrainiens. Ce serait aussi laisser la menace russe s’amplifier et l’instabilité régner sur tout le flanc oriental de l’UE. C’est ici qu’élargissement et sécurité deviennent intimement liés. Depuis l’invasion, ce n’est plus seulement l’Ukraine qui veut rejoindre l’Union européenne. L’Union aussi a stratégiquement besoin de l’Ukraine, comme des autres candidats, pour conjurer la menace russe qui ne tolère pas de zone grise. Pour devenir une puissance et non se laisser dominer. Il s’agit bien d’un “impératif géopolitique”, expression employée depuis le début de la guerre pour justifier la nouvelle perspective d’adhésions. Ce motif stratégique devrait conduire à articuler l’élargissement avec le nouveau chantier d’approfondissement de l’intégration que représente l’Europe de la défense, rouvert à la suite de la guerre en Ukraine et par la fin redoutée de la solidarité transatlantique.
Dans ces conditions inédites, urgentes et, au fond, existentielles, comment tenir en même temps une adhésion traditionnelle fondée sur le mérite, mener une négociation rigoureuse chapitre par chapitre ? Une entrée précipitée, bradée, bâclée, au nom de la sécurité, mettrait le marché intérieur et d’autres atouts européens en danger, créant à terme d’autres insécurités. La capacité d’absorption serait complètement dépassée.
Depuis qu’ils l’ont acceptée, la candidature de l’Ukraine place donc les Vingt-Sept dans un grand embarras. Ils se retrouvent dans l’impossibilité de dire oui dans l’immédiat, mais aussi dans l’impossibilité de dire non plus tard. Embarras devant leurs opinions, en particulier en France où elle est traditionnellement rétive à l’élargissement. Embarras devant le processus de décision dans l’UE, qu’il faudra bien réformer dans une Europe à 30+. Ils restent dans un ni oui, ni non.
A regarder de plus près les 33 chapitres thématiques à satisfaire pour entrer, certains apparaissent clairement plus prioritaires que d’autres, et peuvent faire l’objet de périodes transitoires. La nouvelle méthodologie pour les négociations d’adhésion, mise au point en 2019 sur impulsion française, a déjà mis en avant les critères incontournables à remplir sur l’Etat de droit. Et pour s’assurer qu’ils soient toujours respectés après l’adhésion, la commissaire européenne à l’élargissement, Marta Kos, vient de confirmer, lors d’une conférence à Tallinn le 13 février, qu’ils feront dorénavant l’objet de nouvelles clauses de sauvegarde ajoutées aux traités d’adhésion. Le Monténégro et l’Albanie, pays les plus avancés dans leur préparation avec l’espoir d’entrer avant 2030, devraient être les premiers à les éprouver.
Mais l’Ukraine présente un cas à part. Parce que son adhésion européenne est, pour elle, intrinsèquement liée à la sortie de guerre, assimilable à une garantie de sécurité, sa candidature ne peut pas s’éterniser, risquer de se heurter à une nouvelle ‘fatigue de l’élargissement’ chez les Européens sitôt la guerre finie. Kiev a besoin d’une perspective crédible d’entrée prochaine, qui notamment attirera les investisseurs privés nécessaires à sa reconstruction, qui enverra à Moscou et à Washington un signal géopolitique clair de son arrimage européen. Les Vingt-Sept sont les seuls à avoir des cartes en main. Ils peuvent s’imposer avec à la table des négociations de paix. Et se tirer d’embarras.
Non pas en proposant, selon une étrange idée qui circule, un “élargissement à l’envers” qui verrait l’Ukraine être d’emblée officiellement reconnue Etat membre puis de commencer à en remplir les conditions. Les Vingt-Sept gagneraient plutôt à séquencer l’adhésion du pays en deux temps, avec un premier temps rapide, politique et sécuritaire, qui réponde à l’impératif géopolitique, et un second plus long, à dominante économique, à contenu technique, qui réponde au mérite. Le premier temps impliquerait de créer un statut institutionnel provisoire de membre associé ou “accédant”, que la Commission définirait et que le Conseil validerait à l’unanimité. Il donnerait à l’Ukraine un siège sans vote dans des institutions de l’UE. Il pourrait se faire en 2027. Le second temps déboucherait sur la qualité d’Etat membre pleine et entière. Avec, dans les deux cas, une Europe élargie qui devra se tenir prête à défendre sa nouvelle frontière extérieure avec la Russie de Poutine.
La citation
“L’absence de l’Italie à une table où l’on discute de la paix en Méditerranée serait non seulement politiquement incompréhensible, mais aussi contraire à la lettre et à l’esprit de l’article 11 de notre Constitution, qui consacre le rejet de la guerre comme moyen de résolution des conflits.”
Le ministre des Affaires étrangères, Antonio Tajani, pour expliquer la participation de l’Italie en tant qu’observateur au Board of Peace de Trump.
L’UE et Trump
Le grand sommeil d’Ursula face aux juges européens sanctionnés par Trump - Devenir un paria dans son pays et dans l’Union européenne sur un oukase du président américain c’est possible. C’est le sort vécu par un magistrat français, Nicolas Guillou, juge de la Cour Pénale Internationale basé à la Haye, placé sous sanctions américaines décrétées par un executive order de Trump le 20 août 2025 pour son rôle dans l’émission de mandats d’arrêt par la CPI contre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et le ministre de la Défense Yoav Gallant. Depuis cette date, sa vie est cauchemar : ses cartes bancaires ont été déconnectées par sa banque et les accès aux services numériques ont été bloqués. Lui, son épouse et ses enfants sont en outre interdits de séjour aux Etats-Unis et leurs avoirs dans ce pays ont été saisis. Nicolas Guillou doit désormais payer ses achats en liquide. Il ne peut plus faire de réservations ni d’achats en ligne. Tout simplement parce que la majorité des systèmes – Visa, Mastercard, American Express, Pay Pal ou Apple Pay, Amazon, Netflix, UBS – sont américains et que les hôtels, les voyagistes, les commerçants les utilisent. “Il faut comprendre que cela peut arriver à tout le monde”, a souligné le magistrat au cours d’un point de presse hier à Bruxelles. Nicolas Guillou est venu rencontrer deux commissaires européens pour demander l’activation du Blocking Statute, un outil de “souveraineté stratégique” de l’UE destiné à contrer l’influence des sanctions américaines. Son activation est une prérogative de la Commission et il faut une minorité de blocage au Conseil, l’instance des Etats membres, pour s’opposer à son utilisation. Pourquoi ce mécanisme n’a-t-il pas été immédiatement activé ? Par manque de volonté politique et peur de contrarier Trump.
La peur, moyen de pression favori de Trump contre les Européens - Punir des magistrats parce qu’ils ont pris une décision qui déplaît au président Trump est un moyen de pression pour effrayer leurs collègues. Les Etats-Unis ne sont pas membres de la CPI et Trump déteste la Cour. Les sanctions extra-territoriales imposées aux magistrats impliqués dans la décision de lancer un mandat d’arrêt contre le Premier ministre israélien visent à effrayer les autres magistrats, à les empêcher de prendre des décisions. “A ce stade, les sanctions visent des individus, pas l’institution. Nous continuons à travailler. Mais si les magistrats ne sont plus capables de prendre des décisions parce qu’ils ont peur de faire leur travail, par crainte de conséquences personnelles pour eux et pour leurs familles, on n’est plus en démocratie”, souligne Nicolas Guillou. “Je ne vais pas tenir s’il ne se passe rien”, a averti le magistrat. “Ces sanctions sont une mort civile pour des personnes plus jeunes”, a-t-il souligné. Le pire des mesures américaines est leur extra-territorialité. Par crainte de ne pouvoir opérer aux Etats-Unis, des sociétés sur-réagissent et rejettent tout paiement émis par les personnes sous sanctions. C’est la logique de peur. Depuis la punition infligée aux magistrats de la CPI, l’administration Trump a sanctionné l’ancien commissaire européen Thierry Breton parce qu’il est le père de la réglementation européenne sur les marchés et les services numériques et un député français, Eric Bothorel, parce qu’il a dénoncé les dérives du réseau d’Elon Musk. Tous deux sont interdits de séjour aux Etats-Unis.
Souveraineté numérique
La Commission ouvre une enquête contre Shein – Shein, le géant chinois du commerce en ligne, a reçu un cadeau singulier de Bruxelles à l’occasion du Nouvel An chinois du Cheval de feu : une enquête au titre du règlement sur les services numériques (DSA). La Commission européenne s’attaque au caractère addictif de la conception de la plateforme en ligne de Shein, à un manque de transparence concernant son système de recommandation de produits, et surtout à la vente de produits illégaux, “y compris des contenus susceptibles de constituer du matériel d’abus sexuel sur mineurs, tels que des poupées sexuelles à l’apparence enfantine”, a annoncé hier la Commission. Ces poupées pédopornographiques ont déclenché une vague mondiale d’indignation en novembre dernier, lorsqu’elles ont été découvertes lors de contrôles aléatoires en France et dans d’autres pays. Le gouvernement français a ensuite tenté d’obtenir une décision de justice interdisant Shein. Mais un tribunal parisien a rejeté cette demande en décembre. Il a jugé que Shein avait retiré volontairement les poupées de la circulation, tout comme les armes illégales également découvertes. “Le risque de violations répétées n’est pas suffisamment étayé pour justifier une injonction”, a estimé la juridiction. La Commission voit manifestement les choses autrement. Elle va désormais “examiner les systèmes mis en place par Shein pour limiter la vente de produits illégaux dans l’Union européenne”. En outre, l’enquête vise la “conception addictive du service”. Cela inclut notamment l’attribution de points ou d’autres récompenses aux utilisateurs pour leur interaction avec la plateforme. “Des fonctionnalités addictives pourraient avoir un impact négatif sur le bien-être des utilisateurs et sur la protection des consommateurs en ligne”, explique la Commission. Elle poursuit également cette approche dans la procédure DSA engagée contre TikTok il y a deux semaines. Les entreprises de vente au détail utilisent depuis des décennies des systèmes de récompense pour attirer de nouveaux clients ou inciter les clients existants à multiplier les achats. Pourquoi cette pratique devrait-elle être considérée comme une conception addictive illégale dans le cas de Shein ? “S’il existe une conception addictive qui s’applique à tous les produits, qu’ils soient légaux ou illégaux, nous avons clairement un problème”, a déclaré un porte-parole de la Commission. Il a rappelé que, depuis juin 2024, la Commission a demandé à trois reprises des informations à Shein. Résultat : “Shein n’a pas analysé ce risque et n’a pas pris de mesures correctrices appropriées.” La Commission souhaite également savoir quels paramètres Shein utilise pour recommander des produits et d’autres contenus à ses utilisateurs. Le DSA donne aux utilisateurs le droit de disposer d’au moins un moyen facilement accessible d’utiliser un service numérique sans qu’il soit fondé sur un profilage de leurs propres données d’usage.
Sánchez s’attaque à X, Meta, TikTok – Le gouvernement espagnol a ordonné hier au parquet d’enquêter sur les plateformes de réseaux sociaux X, Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp) et TikTok pour diffusion présumée de contenus pédopornographiques générés par intelligence artificielle. “Ces plateformes mettent en danger la santé mentale, la dignité et les droits de nos fils et de nos filles”, a déclaré le premier ministre Pedro Sánchez sur X. “L’État ne doit pas l’autoriser. L’impunité des géants doit prendre fin.”
L’Irlande enquête sur Grok – Dans un développement distinct, la Commission irlandaise de protection des données a ouvert une enquête sur Grok, le chatbot de la plateforme X d’Elon Musk, en raison de possibles violations du règlement général sur la protection des données lors du traitement des données des utilisateurs, ainsi que de la génération d’images et de vidéos sexualisées abusives de femmes et de mineurs. Les activités européennes de Musk étant basées en Irlande, la DPC est l’autorité chef de file de l’UE en la matière.
Rapport Draghi
Draghi pour mettre en oeuvre Draghi - Pourquoi ne pas confier à Mario Draghi le soin d’orchestrer la mise en musique de ses recommandations ? La question se pose en coulisses. Deux élus européens, Pascal Canfin et Sandro Gozi, du groupe Renew, l’expriment ouvertement dans une tribune. “Le saut d’intégration que Mario Draghi appelait déjà de ses vœux il y a plus d’un an est dorénavant une question de survie. L’histoire européenne le montre : de grandes avancées politiques comme l’euro ou l’espace Schengen n’ont pas été réalisées à 27. Elles ont été portées par des groupes d’États volontaires. En octobre dernier, le Parlement européen a soutenu le rapport sur la gouvernance et l’élargissement qui promeut une Europe qui fait de la coopération renforcée un moteur de puissance, de souveraineté et de résultats concrets”, rappellent les deux élus avant de lancer leur bombe : “Confiez à Mario Draghi la responsabilité de négocier ces avancées européennes. Donnez-vous quelques mois, pas plus, pour y parvenir. Ce sera le signal de la reconquête européenne”. Quel serait le statut de l’ancien président de la Banque Centrale Européenne ? Plusieurs options sont envisageables : une mission d’envoyé spécial, coordinateur pour la mise en œuvre de son programme, ou bien, pourquoi pas comme Michel Barnier pour le Brexit, le nommer conseiller spécial chargé de cette mission. L’intéressé est-il partant ? Il est évident que l’entrée en lice de Draghi va susciter des craintes et des spéculations sur les intentions inavouées mais bien réelles pour la succession de Ursula von der Leyen.
Cela se passe aujourd'hui
Commission : conférence de presse du vice-président Fitto sur la communication concernant les régions frontalières avec la Russie, la Biélorussie et l’Ukraine
Commission : la vice-présidente Ribera rencontre la ministre marocaine de l’Énergie, Leila Benali ; prononce un discours au Forum de l’innovation énergétique de l’Agence internationale de l’énergie
Commission : le commissaire Jorgensen participe à la réunion ministérielle de l’Agence internationale de l’énergie
Commission : les commissaires Hansen et Roswall participent au dialogue sur la mise en œuvre de la directive nitrates, la directive eau et les directives habitats et oiseaux
Conseil : réunion du Coreper I et II
Comité économique et social : session plénière (débats avec la Haute Représentante Kaja Kallas)
Banque centrale européenne : Piero Cipollone participe au comité exécutif de l’ABI à Rome
Eurostat : données sur le commerce international de biens au troisième trimestre




Chapeau pour cet article sur l’élargissement ret l’Ukraine. Tout y est dit! Je suis en ce moment au collège d’Europe à Tirana pour donner des cours. Demain j’aborderai l’élargissement. Je viens de transférer votre texte à tous les étudiants en leur disant de le lire absolument!